Archives de catégorie : Culture des Aromatiques et condimentaires

Banque de graines, variétés de plantes d’aromatiques déjà essayées : Angélique, sauge etc…

Herbe aux chats

J’essaie d’éviter d’avoir des chats dans le jardin potager… mais ma femme les invite !

En effet, j’observe les chats (les 3 nôtres et leurs potes du quartier !) tantôt chercher une couche pour la farniente au soleil, tantôt creuser un cabinet de toilette improvisé, tantôt organiser un terrain de chasse pourtant en « propriété privé », en plein milieu d’un rang de semis fraîchement aligné au cordeau…

Lutter contre les ravages des chats, j’y ai réfléchie longuement et tenter bien des choses afin de inciter à aller « jouer ailleurs ».

Ma femme (qui sera une dame aux chats pour sure sur ces vieux jours) a finalement opté pour une solution ma fois diamétralement opposée et dont j’étais à mille lieux de penser : Plutôt que de les chasser, attirons les ailleurs !!!!

La solution : Vous la trouverez à BOTANIC, à gauche de la cabane des pépiniéristes au niveau des plantes vivaces en godets.

NÉPÉTA : ce n’est pas le nom de notre dernière chatte mais celui d’une vivace que l’on appelle herbe aux chats !

Népéta - Herbe aux chats - botanic - vivace - 2€99
Népéta – Herbe aux chats – botanic – vivace – 2€99

Cette herbe attire les chats et pour ceux qui possède le gène récessif « cannabique » : ils deviennent fada au contact de cette plante entre autre florifère, aromatique et mellifère !

Idéale en association avec des œillets, gypsophiles nains et millepertuis, elle s’utilise en massifs.

Distance de plantation : 50cm.

Nota bene pour Madame qui en fera l’entretien : Chaque printemps, au démarrage de la végétation, enrichir le sol en surface avec du compost ou du fumier. Arroser régulièrement la première année de plantation. Rabattre légèrement après floraison pour densifier la plante et également au printemps.

Pour en savoir plus sur les plantes « herbes aux chats » qui rendent les chats tout foufou (lien Wikipédia)

Les chats font le buzz sur le net… alors vous aimerez certainement ces ARTICLES CONNEXES concernant les chats aux jardins de DZprod :

Lise et sa minette avec un nouveau collier au 24-04-2015
Lise et sa minette avec un nouveau collier au 24-04-2015

Exemple : Solution RRR anti chat pour la protection des semis ;  pics, bambous en ligne ou grillage (3 essais pour la protection des semis en ligne) ; autre article concernant nos chats : MCmiaou drinking contest, photo « découverte des insectes ou séance de yoga dans la jardin« , la poule met la pâté aux chats (photo1 et photo2) ; protection par des tunnels « Modulo » (le chat n’a plus que le choix d’aller voir ailleurs !) ; Minette : la chef des travaux finis (lors de la construction de la bande C au jardin du Lou Cascarelet) ; refuge pour chat 0€ (boîte en polystyrène expansée de récupération).

Voir la magnifique vidéo 100% home made de Adeline, produite cette semaine !

Pouce en haut, Like, SVP !!!

Conseil Conservation Récolte Oignon : Lactofermentation !

Conseil pour la conservation d’une récolte d’oignons au jardin potager biologique.

La lactofermentation est la solution idéale pour avoir des oignons toute l’année !

Les avantages :

  • pas besoin de surveiller la récolte car pas de « pourrissement »,
  • alors que les bulbes mis en cave se conservent entre 3 et 6 mois, une lactofermentation peut attendre gentiment plus d’un an ! On couvre ainsi, ses besoins en oignons pour l’année !!!
  • on ne pleure qu’une fois (lors de la préparation de la mise ne lactofermentation), ensuite on dispose des oignons déjà découpés,
  • on n’encombre pas son congélateur et on évite ainsi la transmission de l’odeur d’oignon au reste des aliments congelés !!!
  • on augmente les propriétés nutritionnelle par la lactofermentation…
  • on consomme l’intégralité de la récolte sans jeter aucun oignons (pas de pourrissement), donc en plus de la quiétude de ne pas surveiller son panier d’oignons mis en cave… on est certain de consommer l’intégralité de sa récolte !!!
conserver vos oignons en lactofermentation - DZprod Jardin
conserver vos oignons en lactofermentation – DZprod Jardin

Voir l’article sur la bande de culture qui a permis de créer cet article : la culture des oignons au jardin partagé du Loucascarelet et la mise en lactofermentation de 4 cultivars d’oignons.

Basilic en pot : (culture et astuce), un seul pot pour toute la saison !

L’achat d’un pot de basilic en grande surface, au marché ou en jardinerie spécialisé, ne coute que 2 à 3€.

Bien des personnes ne profitent de cette aromate que 2 à 3 semaines….avant de voir le basilic péricliter et mourir…

Ils ne cueillent le basilic que si besoin. Ils laissent le pot tel qu’ils l’ont trouvé dans les étals. Bien souvent, les gens disposent le pot à l’intérieur de la maison mais trop exposé au soleil (les feuillent se recroquevillent et les tiges se plient). D’autres les gardent trop à l’ombre (les tiges s’allongent et le feuillage ne se développe que peu : vert foncé, il devient vert clair).

Ces gens trouvent naturel que le pot ne perdure que 2 à 3 semaines… et pourtant… un pied de basilic bien conduit vous donne des feuilles en quantité et cela pour toute la saison estivale  !

Comment faire pour un rendement de fou à partir de votre achat d’un pot de basilic du commerce :

comment mieux cultiver le basilic en pot ou en jardinière - conseil DZprod Jardin
comment mieux cultiver le basilic en pot ou en jardinière – conseil DZprod Jardin

Après l’achat, observez que le pot contient non pas un seul pied de basilic mais une multitude. Faite une première récolte en coupant toutes les tiges au dessus du troisième ou quatrième étage. Bien souvent cela équivaut à réduire les tiges de plus de la moitié de la motte !

Si vous avez une terrine, un bac ou des pots vacants, de la terre du jardin, du terreau ou une jardinière non encore utilisée vous allez rentabilisé votre achat pour sur !!!

Comment mieux cultiver le basilic en pot en terrine ou en jardinière - DZprod Jardin
Comment mieux cultiver le basilic en pot en terrine ou en jardinière – DZprod Jardin

Casser la motte et séparez délicatement les plants de basilic pour les transplanter dans vos contenants !

Il faut faire cela à l’ombre par temps frais car les racines sont hyper fragile. Il faudra ensuite garder les transplants à mi-ombre et pas en plein cagnard !… et surveiller l’arrosage.

Il faudra être patient un bon mois pour pouvoir de nouveau profiter de votre basilic et pouvoir à nouveau prélever de quoi agrémenter salades de tomate ou autre… et si lors de la première récolte vous avez pensé à congeler votre basilic vous ne manquerez de rien pendant ce temps d’attente….

Vous allez observez que les tiges que vous avez réduites vont engendrer 2 rameaux. D’une seule tige principale, on obtient maintenant deux tiges ! On observera dans le temps que ces deux tiges vont s’étoffer… et on coupera de nouveau ces tiges au dessus du troisième étage lorsque ces nouvelles tiges proposeront au moins une dizaine d’étage.

2 à 3 semaines plus tard, on obtient un plant qui s’est renforcé avec, une tige principale, deux tiges secondaires et sur chacune encore 2 tiges tertiaires !!!

Idem, on coupera les tiges tertiaires au dessus du troisième étages lorsque celles ci auront produite une dizaine d’étage…

On note que réduire ainsi le pied de basilic empêche la production de fleurs et donc la montée en graine…. C’est intéressant car seules les feuilles sont destinées à la cuisine….

On conclut donc que si on ne fait rien, on obtient en 2 mois, un basilic tout chétif et qui est montée en graine.

Réduire les plants la première fois, va privilégier le système racinaire à se développer. Les plants seront plus vigoureux.

Si pas de transplantation après achat, les plants meurent tous très vite (trop serrés, le système racinaire comme le système foliaire se gênent entre-eux et entre en compétition).

Au bout de 2 mois après la transplantation, on obtient des plants de basilic bien touffus et volumineux. Chaque plant est alors aussi volumineux que le pot initialement acheté (contenant une multitude de basilic qui étaient en compétition dans ce « petit pot »)

Jardinière calipso de chez MV Industrie pour du basilic et des aromatiques tout l'été !
Jardinière calipso de chez MV Industrie pour du basilic et des aromatiques tout l’été !

L’image est le résultat au bout de 2 mois de la transplantation d’un pot de basilic bien reparti dans la jardinière. Si vous avez la chance comme moi de posséder une jardinière calipso (de chez MV Industrie), votre récolte en sera d’autant plus belle. Pour comprendre pourquoi lire l’article vantant les mérite de la jardinière calipso…

Nota bene : de la même façon que l’on a transplanté les salades surnuméraires lors d’un semis en ligne trop serré, on utilise la jardinière calipso pour rentabiliser l’achat d’un seul pot de basilic. On estime à une dizaine d’euros l’économie faite sur 3 mois et surtout la joie d’avoir du basilic de mai à septembre !!!!

Récolte des graines de coriandre – Astuce maison !

Cet article donne des astuces pour la récolte des graines de coriandre.

Bac petit-L - DZprod Jardin - 18 juillet 2016
Bac petit-L – DZprod Jardin – 18 juillet 2016

C’est la suite logique de l’article sur la coriandre. La feuille a été utilisée, ciselée sur des préparations culinaire ou garder surgelée pour être utilisée toute l’année. La plante sèche ensuite sur pied pour offrir enfin des graines que l’on se doit d’utiliser à deux fins : condimentaire (culinaire) et semis (jardin aromatique).

Astuce n°1 pour la récolte : Utiliser deux seaux de grande capacité. Le premier sert lors de la récolte. On le place sous la plante sèche qui offre ses ombelles de graines (dès fin juin). L’autre s’utilise pour nettoyer les graines des peluches et des petits branchages lors de la récolte.

Une image puis une vidéo pour illustrer le tout :

Récolte des graines de coriandre - DZprod Jardin - 18 juillet 2016
Récolte des graines de coriandre – DZprod Jardin – 18 juillet 2016

Astuce n°2 : Nettoyage après récolte Comment se débarrasser efficacement des petits branchages et poussières tombés dans le seau de récolte… On utilise le vent. Un peu comme on le faisait dans le temps pour nettoyer le blé de son écorce (en utilisant un VAN, un panier en osier…). Cette action s’appelle le VANNAGE (vannage. Séparation des grains battus de leur balle et de leurs impuretés, soit en les lançant en l’air avec une pelle, soit en les secouant dans un van).

Moi, j’utilise ce que j’ai sous la main : 2 seaux un peu profonds. La profondeur importe pour ne pas perdre trop de grains lors du vannage.

Ne pas vanner bien sur lors de forts vents. Une légère brise suffit, vous vous en rendrez compte….

Process : il suffit de faire transiter la récolte d’un seau à l’autre en laissant un demi-mètre entre le seau du haut qui laisse tomber les graines dans le seau du bas. Le vent va gerber les parties fines, poussières, petits branchages réduits en poudre par le frottement entre les mains…

Une technique comme au bon vieux temps que l’on peut actualiser : Utiliser un sèche-cheveux ou encore le soufflant du desherbeur thermique électrique de chez BERTHOUD !

La vidéo ci-dessous est un petit clin d’œil pour un usage détourné du desherbeur BERTHOUD :

On peut également utiliser ce désherbeur pour allumer le barbecue !!! D’ailleurs il est conçu également pour cette fonction « Allume BBQ ! » Par contre, je suis certain que BERTHOUD n’avait pas pensé à cet usage détourné de leur désherbeur thermique électrique. En utilisant la fonction ventillateur seule, DZPROD JARDIN offre là une fonction supplémentaire !

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Jus de Bourrache antigaspill

Boire un jus de bourrache pur, c’est un peu comme boire une huitre aux arômes deconcombre !

Le goût de la bourrache est étonnant mais le jus issu de l’extracteur se doit être mélangé avec d’autres jus car son expression est bien trop forte.

Jus de Bourrache du 12 Mars 2017
Jus de Bourrache du 12 Mars 2017

Comme l’est la biodiversité au jardin, le meilleur des conseils en ce qui concerne la production de jus issu de l’extracteur, c’est la mixité.

Très peu de bourrache et beaucoup d’autres choses, c’est mieux qu’un jus 100% !

Le but était de consommer la bourrache qui s’était, toute seule comme une grande, resemée dans un de mes modules de serre haute de chez Pouss’vert.

bourrache-autosemis-bac-eychenne-dzprod-jardin-02-decembre-2016
bourrache-autosemis-bac-eychenne-dzprod-jardin-02-decembre-2016

J’ai vu cela comme un signe de Dame Nature : il fallait que je fasse quelque chose de cette plante qui s’offrait à moi et dont je n’utilisais que les fleurs comme décoration d’assiette lors de la composition de mes salades :

Macro Salade Fève et fleur de bourrache - DZprod Jardin - 10 juin 2016
Macro Salade Fève et fleur de bourrache – DZprod Jardin – 10 juin 2016

Basilic citron

Description de la variété : Variété condimentaire et aromatique. Plante originale à petites feuilles pointues, vert clair à la saveur de citron.

Conseil et mode culture : Apprécie tout type de sol. Maintenir le sol propre et frais.

Semis :

  • De mars à avril  en godets sous abri (20°c). Repiquer au stade de 3-4 feuilles, puis mettre en place en mai en espaçant de 20cm. ou
  • D’avril à mai directement en pleine terre. Éclaircir en laissant 20cm entre les touffes.

Nombre moyen de jour pour la levée : 20 à 28 jours.

Date de récolte : De juin à octobre, au fur et à mesure des besoins.

Ail violet Germidour

Ail violet Germidour. Achat à Botanic 6,99€ les 500g !

Il est vrai que en vrac à l’espace biologique l’ail est bien moins cher ! Il serait à tester de faire pousser de l’ail acheté au BIO… Cela avait bien marché pour les échalotes en remarquant que les échalotes issues du Bio, se sont moins bien conservées que celles achetés en sachets au niveau des semences.

Calibre : 60/80, Origine France.

Ail d’automne par excellence.

  • Rendement : Très bon,
  • Conservation : Moyenne,
  • Plantation : Octobre à Janvier
  • Gros bulbes ivoires, caieux violets

Mise ne sachez par BULBéO de chez CLISSON.

Consulter le catalogue en ligne : ICI

Nous apprenons qu’il exite :

  • L’ail violets et blancs d’automne (Valdour, germidour, Messidrome, thermidrome et Garcua) : il n’y avait pas de choix à Botanic ! La cultivar Garcua semble celui que j’aurai préféré acheté…
  • L’ail Rose de printemps (qui étonnament se plante également à partir du mois d’octobre (comme ceux d’automne)). Vivalto et Gardos à essayer…

Thym Serpolet

Thym serpolet

Description de la variété : Le thym serpolet est une variété tapissante portant des feuilles vert foncé. Les fleurs sont roses. Plante exhalalnt une forte odeur aromatique très agréable.

Conseil et mode de culture : Apprécie tout type de sol. Exposition chaude.

Semis : D’avril à juin directement en pleine ter,e, en bordure. Eclaircir en laissant 5 à 8cm entre les plants.

Nombre moyen de jours pour la levée : 18 à 22 jours.

Date de récolte : De juin à juillet, l’année suivant le semis.

Sarriette Vivace

La sarriette vivace est une variété très parfumée ! Plus que la variété dite « commune ».

C’est une plante haute de 30 à 40cm, buissonnante, à tiges carrés, ramifiées. Les feuilles sont étroites et linéaires. Peut-être cultivée en pot ou en jardinières.

Conseil et mode de culture : Apprécie tout type de sol. Exposition ensoleillée. Maintenir le sol propre et frais.

Semis : D’avril à mai, en pleine terre, en lignes distantes de 20cm. Élaircir à 20cm de distance entre chaque plant.

Nombre moyen de jours pour la levée : 14 à 18 jours

Date de récolte : De juin aux gelées.

 

Phytothérapie : (cf ISBN 2-603-00952-4) Elle soigne les rhumes La puissance antivirale de la sarriette fait d’elle une plante de choix contre toutes les infections respiratoires. Elle est aussi intéressante en prévention car, outre sa couverture antiseptique, elle offre une bonne protection immunitaire.

Si certains phytothérapeutes la prescrivent en huile essentielle en cas de bronchites chroniques, c’est toujours en seconde intention et avec suivi médical.

Elle lutte contre la fatigue et le stress. Les phénols, comme le carvacrol et le thymol, augmentent la production de corticosurrénales, dont le taux de cortisol, qui permet de réguler la fatigue, le stress, le système immunitaire. « Si les scientifiques n’ont pas encore réussi à clairement identifier leur mécanisme d’action, explique Franck Dubus, l’usage traditionnel a confirmé leur efficacité. » La sarriette est par ailleurs un bon antioxydant qui limite le stress oxydatif au niveau du système nerveux et par là même le protège efficacement.

Conservation des oignons échalotes ou de l’ail

La conservation des oignons échalotes ou de l’ail peut se faire congeler, tresser, dans un pot en terre cuite, en lacto-fermentation ou en confit.

Conservation de mes échalotes (lien vers un super article) en juillet / aout :

  • congelées déjà découpées, (plus de 6 mois en sachet zip),
  • en tresse par trois dans un endroit frais, (plus de 10 mois)
  • en bulbe, dans un pot en terre cuite « spécial bulbe », (plus de 8 mois)
  • en préparation lacto-fermentée (plus d’un an)
  • en préparation (1 à 2 semaine). Exemple de confit d’échalote (crème de cassis, vin rouge, badiane et bâton de cannelle),  voir aussi une autre recette de confit (vin rouge, sucre et bouillon cube) ou encore en chutney (plus sucrée que le confit) ou encore en confiture (plus sucrée que le chutney !)

Recette provenant du site Ni cru, Ni cuit de Marie-Claire Frédéric :

Recette asiatique lacto-fermentée avec des bâtons de carotte et du riz Thaï : Cette recette peut être faite dès avril Mai juin, avant que la partie verte des échalotes ne brunisse au soleil. En juillet, dès que les 2/3 de la partie aérienne sont secs, on récolte les bulbes que l’on fait sécher 2 jours sur place avant de les rentrer au frais dans un endroit aéré.

Cet article est surtout prétexte à référencer une idée de RRR (Recycle, Réutilise ou Réemploi). Ici une idée de Ré-emploi d’un porte tasse à café. Il en existe de plein de forme et bien souvent ces portes tasses nous les utilisons quelques mois et puis nous nous rendons vite compte de la place qu’ils prennent dans la cuisine au détriment des plans de préparation, plans fonctionnels. Ils sont alors vite considérer comme ramasse-poussières et mis au rebut. En ce qui me concerne, je garde mes tasses dans la desserte et mon porte tasse me sert la plupart du temps à faire sécher aromatiques et bulbes divers…

Tresse d'échalote sur présentoir de tasse à café - DZprod Jardin - 19 juillet 2016
Tresse d’échalote sur présentoir de tasse à café – DZprod Jardin – 19 juillet 2016
Porte tasse pour séchage de bouquet d'aromatique - DZprod Jardin - 08 mai 2016
Porte tasse pour séchage de bouquet d’aromatique – DZprod Jardin – 08 mai 2016

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