Archives de catégorie : Ravageurs au jardin

Leur population est régulée par les alternatives à l’usage des pesticides ou par la lutte biologique et usage des auxiliaires

Cigale, exuvie et trous dans le sol ?

Dès début juillet, on en trouve de partout : des exuvies de cigale ! Sur des troncs, sur des feuilles, généralement en hauteur et à l’abri.

Les cigales chantent à partir d’une température extérieure de 22° à 25°c.

L’exuvie est la peau laisser par l’insecte (appelé alors Imago : qui est le résultat de la dernière des 4 mues de la cigale l’amenant à l’insecte adulte parfait). Cette dernière mue s’appelle la mue Imaginale (donnant l’imago, la cigale).

La cigale met 2 ans à sortir de terre ! L’adulte ne vit alors que quelques semaines (2 à 3 semaine). Ce sont des piqueurs suceurs comme les pucerons, leurs cousines !

2 ans sous terre, 2 semaines à l’état adulte !

Seul les mâles « craquètent », en jouant des cymbales (vibration d’une membrane entre 300 à 900 déformations par seconde) produisant un bruit amplifié via une sorte de caisse de résonance…

Au jardin, on observe pleins de trous dans le sol  : ce sont les sorties des cigales !

Exuvie de cigale sur fleur oignon - jardin urbain du Pébrier - DZprod Jardin
Exuvie de cigale sur fleur oignon – jardin urbain du Pébrier – DZprod Jardin

La photo : prise de vue sur une fleur d’oignons au jardin urbain du Pébrier, 30650 Rochefort du Gard.

protection arbres fruitiers contre les fourmis – astuce Glu

Les bandes de glu à poser autour des troncs en dessous des charpentières marchent bien… si on pense à placer un piège à glu sur les piquets des arbres (les malignes fourmis passent souvent par ce raccourci !).

Le but de cet article est de souligner qu’une fois le travail et l’achat de bande de glu fait, les années suivantes il est encore moins plus facile de protéger les arbres fruitiers des fourmis (qui entretiennent les pucerons qui se nourrissent de la sève de vos arbres).

Il suffit de remettre en peu de glu avec une bombe de glu : SUPER PRATIQUE !

  1.  Année 1 : on place des bandes de glu,
  2. Année 2 : on vérifie les liens et on applique de la glu en bombe.

Il existe aussi de la glu à appliquer au pinceau mais c’est moins facile… surtout pour les double U le long des murs !!!

Application de la glu : dès la formation des feuilles !

OUI MAIS…

Comme il y a du bon et du mauvais dans tout : pensez que si les fourmis existent c’est qu’elles ont leur utilité au jardin. Entre participer à la pollinisation (comme les abeilles, oui, oui), remuer la terre (aérateur de la patchamama) et comme Jean Renaud dans NiKITa (le nettoyeur), elles détruisent pas mal de parasites !!!!

NB : Autre façon de lutter contre les fourmis : Utilisation de savon noir pour se débarrasser des pucerons… mais cela affecte et tue également les larves de coccinelles !!!

Articles connexes :

Fonte des semis

La fonte des semis est une maladie cryptogamique (3 types de champignons  : Fusarium, Phytophthora, Botrytis) qui « coupent » les jeunes plantules à la base (au niveau du collet). Une semaine ou deux après le semis et la levée, la plante présente un amincissement tubulaire. Un noircissement de la tige est ensuite observable, puis la tige est littéralement rongée : la plante se couche, puis meurt.

Cas d’observation :

  • L’année dernière dans le grand rectangle sur des lignes entières de semis d’ haricots (le paillis en décomposition et un trop gros arrosage ont certainement permis aux champignons qui se nourrissent de matières en décomposition et se propager. La propagation est aussi faciliter par l’excès d’arrosage et des températures froides de début de saison),
  • cette année sur les plants de chou kale achetés en jardinerie !
Chou Kale lot de 3 botanic® - 08-03-2018
Chou Kale lot de 3 botanic® – 08-03-2018
motte présentant la maladie de la fonte des semis - DZprod Jardin
motte présentant la maladie de la fonte des semis – DZprod Jardin

Conseil pour la production de semis home made :

  • Attendre un peu et ne pas les faire trop tôt (les températures trop froides (t°<10°c) fragilisent les plantules qui sont alors sujettes à l’attaque cryptogamique),
  • saupoudrage de cendre (assèchement des champignons), arrosage à base de purins de prèle, décoction d’ail, purins d’ortie (action fongicide),
  • aérer les tunnels de forçage ou les cloches, contenant les godets (évitant l’humidité propice au développement cryptogamique),
  • Ne pas semer trop dru dans les terrines (ou passer des terrines en godets sans trop attendre que la plantule manque de place),
  • une fois en place dans le potager, ne pas trop arroser : on évitera que la plante produise un système racinaire en surface (elle ira chercher l’eau en profondeur et sera plus autonome). Faire de bon arrosage mais arroser moins fréquemment ?
  • ne pas utiliser les terreaux de semis contaminés, ayant déjà servi l’année passée,
  • nettoyer les godets ré-utilisés en les passant dans une solution à base d’eau de javel (et en ce qui me concerne : nettoyer les serres « calipso » et notamment le bac de récupération d’eau (en vidant l’eau stagnante))…

NB : Plus une graine prend de temps pour la levée, plus est est sujette à la fonte des semis… Plus le semis est dru, plus la contamination sera facilité.

Ainsi, il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Ainsi, il faut avoir la malice, la place, l’énergie et le temps pour réaliser vos semis :

  • à 2 périodes différentes (fin mars, puis mi-Avril ou début mai),
  • à 2 endroits différents, en évitant le détrempage des semis par excès d’eau…

Enfin sachez que des actions préventives (saupoudrage de cendre de cheminée passée au tamis, arrosage avec des solutions de purins (prèle, ortie…) sont seules efficaces et que des actions curatives (une fois la maladie déclarée) n’est malheureusement pas possible : le mal est fait !

Mouche du compost : mouche de terreau ou drosophile ?

La drosophile, on connait : Facilement observable au printemps et en été lorsque l’on met un peu trop de déchets de fruits et de légumes dans le composteur… mais plus difficilement l’hiver.

Par contre, les mouches du terreau sont moins fréquentes mais tout aussi propice à se multiplier en nombre et très rapidement si les conditions optimales sont réunies…

Les mouches du terreau (image macro) ont une espérance de vie très courte (environ une semaine) donc leur souci premier est de s’accoupler et de pondre 50 à 300 œufs, à peine quelques heures après leur émergence. Les femelles, attirées par les endroits humides et riches en matière organique viennent déposer leurs minuscules œufs blanc crème (image macro) près des racines des plantes. En 6 semaines, l’œuf se transforme en larve, puis en pupe blanche à brune, et enfin en mouche. (cf lien)

J’avais construit une pile de compost très rapidement : 1m3 en une dizaine de jours en mélangeant crottin mouillé, feuille automnale et une pile de compost en maturation. Le tout mouillé à l’excès !

La constitution s’est faite un peu comme on constituerait une couche chaude (d’ailleurs elle est montée en température suffisamment pour ne pas pouvoir y tenir une main enfoncée à 30cm de fond !!! Impressionnant !)

Le délire une semaine après de voir des millions de mouche !

Vidéo du 22/01/2018 : température : +15°c !

Différentes des drosophiles, ces mouches semblent bondir comme des puces. Elles sont apparues du jour au lendemain ! Ils pondent leurs œufs sur les déchets azotés laissés à l’air libre avant d’être mis dans le composteur ou sur des fruits conservés trop longtemps à l’air libre après leur achat ou leur cueillette. Ce sont des « sciarides ».

COMMENT ÉVITER CE PHÉNOMèNE ?

  • constituer la pile de compost non pas comme une couche chaude mais peu à peu…
  • pas d’excès d’eau, moins de crottin macéré,
  • mettre une poignée de cendre par semaine (ou de potasse du commerce),
  • couvrir le dessus du composteur (carton, papier, paille, etc…)

Mouche de l’olive

Vous voulez faire des olives de bouche mais vos arbres ont toujours eu tendance à produire des olives piquées par la mouche de l’olive… Cet article propose des solutions pour lutter biologiquement contre la mouche de l’olive.

La solution la meilleure est la synergie d’action du piège PDA (piège OLIPE) et de l’attraction d’une capsule de phéromone et une pulvérisation d’une argile au kaolin.

Vu le cycle de la mouche (5 génération par ans), la lutte est à renouveler toute au long du stade de développement de l’olive.

LIRE ABSOLUMENT CET ARTICLE (site de l’afidol) afin d’en savoir un peu plus sur la MOUCHE DE L’OLIVE.

Proposer aux voisins possédant des olives des pièges… (synergie géographique d’action).

NB : Se référer aux recommandations de l’organisme afidol ICI

Le Piège OLIPE : Photolien wikipédia -coût faible – DIY & RRR – à base de PDA, sel d’ammonium phosphorique (prévoir 1kg de sel pour traiter tout le quartier, 5 pièges, 120 à 150g par piège / an, renouvellement tous les mois, 35g par piège / mois (pour 3/4 de litre H2O dans la bouteille RRR de 1,5l ). Achat en coopérative agricole ou au moulin. (voir avec cave castelas? & Soulier Éric)

Le piège à phéromone : coût important (achat en jardinerie à botanic®) car à renouveller également dans la saison mais il est interessant à en mettre un pour observer le début de l’attaque des mouches…

Pulvérisation de poudre de silicate d’aluminium (kaolin) ou argile blanche calcinée : (NB marche aussi pour lutter contre le carpocapse de la cerise et la psylle du poirier, prunier, pommier !) Voir site Ephytia. Mettre un masque FFP2 (poudre), appliquer par vent faible. Traitement à renouveler chaque 1 à 3 semaine (voir dose, application, pulvé etc… 30€/5kg…).  NB : Le kaolin est un produit foliaire utilisé contre les coups de soleil aux vergers des agrumes (cela aurait fait du bien doublement à mon poirier William cet été 2017 !!!)

Le 02/05/2018 : Lien PDF de plus de 100 pages, à lire transversalement : une thèse sur l’olivier (taille, traitement, histoire, etc… mais surtout sur les bienfaits de ses feuilles en pharmacologie…

Le frelon européen au jardin de DZprod

Rencontre avec quelques frelons européens. Cela m’a permis de faire des recherches sur le frelon européen et asiatique. Maintenant je sais les différencier. L’européen est peu dangereux : faut simplement ne pas le faire iéche… Je lui ai donc laissé manger mes plus belles pommes sans rechigner !!!

Frelon européen se régalant d'une pomme golden - DZprod Jardin
Frelon européen se régalant d’une pomme golden – DZprod Jardin

Un article rapide pour compléter ma rubrique insectes ravageur ou insectes « allié du jardinier »…
Je dois foncer au boulot donc pour l’instant je classe le frelon européen dans les 2 rubriques « ravageur » et « auxiliaire », en attendant d’en apprendre plus…

On trouve sur le net pas mal d’article comparant les 2 frelons, la guêpe et l’abeille…

On note que le frelon européen est comme une grosse guêpe, avec une tête rouge. Le thorax du frelon asiatique est bien plus noir…

Culture en bacs : Du grillage pour la protection des semis !

Un autre titre à cet article : Dans le cadre du RRR (Recycle / Re-use / Reduce) ou (Recycle / Re-emploi / Reduction des déchets)

Culture en bac : Un moyen de protection des semis contre les chats fouisseurs de crotte !

Bac Bois 2 - Grillage anti-chat - DZprod Jardin - 02 mars 2016
Bac Bois 2 – Grillage anti-chat – DZprod Jardin – 02 mars 2016

J’ai de la chance d’avoir pu récupérer ces bouts de grilles rigides à la déchèterie. J’ai également de la chance que les montants qui sur-élèvent le grillage s’ajustent parfaitement à la dimension de mes bacs. Il suffit d’un petit coup de disqueuse et la grille se positionnent sur les bacs en offrant un espacement entre le terre et le grillage : juste de quoi empêcher les chats de poser leur pêche !

Grillage anti-chat - DZprod Jardin - 02 mars 2016
Grillage anti-chat – DZprod Jardin – 02 mars 2016
grillage anti chat pour la protection des semis
grillage anti chat pour la protection des semis

Semer en poquet plutôt qu’en ligne !

En trois années de travail, de grelinette, de Bio’griff, de mulchage, d’amendement de compost mûr et autres couvertures du sol, j’ai enfin une terre fertile.

Cet article rapporte l’énorme erreur faite cette année, réitérée sur plusieurs carrés potager et bandes  de  culture.

Afin de semer en ligne et vouloir que la terre se réchauffe vite, j’ai enlevé la couverture (paillis et much). J’ai observé la fuite de millions d’insectes (beaucoup de cloportes car le much était pas mal lignifié).

J’ai semé des haricots : en une semaine ils sortent de terre…. une semaine encore et ils se sont faits pratiquement tous bouffés ou écrasés par le piétinement des chats fouisseurs de crotte…

Les bébettes privés de nourriture en décomposition (et c’est le cas de cloportes qui sont détritivores) se sont rabattus sur la seule nourriture présente : les semis tous juste sortis de terre !!!

CONCLUSIONS : garder le much sur la terre, semer en poquets en découvrant le sol de culture de son much que de la surface d’un cercle de 10cm de rayon.

Et si on veut que la terre se réchauffe vite, il suffit d’acheter des cloche Modul’O 35 de chez Pouss’vert (MV Industrie) !!! et placer les semis en godets sous cloche !!!

Résultat du TEST – Piège à phéromone Carpocapse mâle de la cerise- ALGOFLASH NATURASOL

Résultat du TEST – Piège à phéromone – ALGOFLASH NATURASOL pour 3 dispositifs différents : Piège carpocapse des pommes et des poires, piège carpocapse des prunes et piège des mouches de la cerise.

Piège à phéromone ALGOFLASH NATURASOL – Mouche de la cerise (Rhagoletis cerasi) :

14 jours après la pose du disque de phéromone : le comptage et l’observation du disque…

  • une seule mouche de la cerise,
  • des mouches et pas mal de syrphes (qui ressemble à des petites mouches),
  • des moucherons en pagaille,
  • une abeille.

CONCLUSION : Pour une mouche de la cerise cible, une 50aines d’autres insectes dont pas mal d’auxiliaires du jardin (syrphe et abeille)

Comptage disque phéromone mouche de la cerise - DZprod Jardin
Comptage disque phéromone mouche de la cerise – DZprod Jardin

Néanmoins il est bon de disposer des disques de phéromone dans ses arbres :

  • Afin de pouvoir reconnaitre la mouche de la cerise, encore faut-il savoir à quoi elle ressemble,
  • cela permet, si la pression des mouches de la cerise est importante de procéder à un traitement biologique ou à réfléchir à d’autres méthodes afin de limité cette pression (éliminer les fruits tombés à terre, placer les cartons alvéolés sur les charpentières… etc…)

Le retour d’expérience en vidéo : le 06 Mai 2017, (pose des disque le 24 Avril) : Il y a pas mal de syrphes engluées (dommage car les syrphes mange les pucerons (dans la vidéo je dis que les syrphes mangent les coccinelles mais c’est totalement faux, je pensais aux coccinelles qui elles aussi sont des dévoreuses de pucerons (surtout leurs larves))) !!! De plus, je ne m’en suis même pas rendu compte mais j’ai confondu SYRPHE et RAPHIDIE : Alors que les syrphes ressembles à de petites mouches, la RAPHIDIE a un long cou. Lorsque j’ai parlé de syrphe dans la vidéo c’était plutôt une RAPHIDIE qui se nourrit également de pucerons et d’insectes, cachés dans les écorces des arbres. La raphidie est donc également un auxiliaire au jardin biologique.

Le piège à phéromone atténu fortement le risque d’avoir des cerises véreuses car elle limite les mouches mâles (qui attirés par les phéromones viennent se coller au piège mortel) et empêche ainsi ces messieurs, à à féconder les femelles : les pontes sont limitées et donc moins de cerises véreuses.

CONCLUSION : En ce qui me concerne et en ce début du mois de mai, la comptabilisation des papillons englués montre qu’il est inutile de lutter biologiquement contre la ponte de chenille de carpocapse de mon cerisier Bigarreau Burlat (très précoce cette année, la pression du carpocapse (Rhagoletis Cerasi) est faible début mai.

En ce qui concerne mon autre cerisier, qui va donner ses cerises dans un mois environ, ce ne sera peut-être pas la même chanson !!!

Si comme moi vous avez différents cerisiers, mieux vaut garder un disque de phéromone pour en étaler la pose  (1 toute les 6 semaines) car les carpocapse peuvent pondre jusqu’à 200 œufs chacun et cela sur plusieurs générations (Avril, mai, juin…)

Lutte biologique : Voir le super article de OOréka.
Ensuite, on peut choisir de traiter ou pas : moi, j’accepte un peu de protéine !!!

Le grand capricorne du chêne

Le grand capricorne du chêne : quel insecte ! La larve, comme l’insecte adulte est impressionnante.

Ma rencontre avec cet insecte s’est fait en récupérant du bois chez M. Goyat et un fendant les grosses sections de chène (avec l’aide de ma super hâche FISKARS X21 et de quelques coins)

Comme il existe de nombreux articles sur le sujet, je garde pour mémoire quelques éléments clefs et 2 clichés de ma rencontre avec cet insecte.

Capricorne femelle - 6cm - DZprod Jardin
Capricorne femelle – 6cm – DZprod Jardin

Sur une page, j’ai trouvé la remarque suivante fort interressante et quelques mots de vocabulaire qu’il me manquait : Voilà donc un copier/coller de la partie de la page en question :

La présence de grands capricornes sur un vieux chêne signifie qu’à plus ou moins long terme, l’arbre est condamné si bien que cet insecte est considéré comme un ravageur dans les zones où il abonde et que son statut de protection nationale est loin de faire l’unanimité.

Cependant, la larve du Grand Capricorne peut avoir également une action bénéfique au sein des écosystème. Par son activité saproxylique, la larve peut être considérée comme un ingénieur écologique, c’est-à-dire une espèce dont le développement contrôle la disponibilité en ressources pour d’autres espèces. Une équipe de chercheurs allemands a en effet récemment montré que la présence de larves de Grand Capricorne est corrélée à une plus grande diversité spécifique de coléoptères saproxyliques, dont certaines présentent elles-mêmes un intérêt de conservation. Ainsi, l’arbre progressivement blessé par le creusement des galeries larvaires, et dont les tissus entrent en décomposition, est utilisé comme ressource alimentaire par des coléoptères :

  •  xylophages (se nourrissant de bois vivant) et
  • saprophages (se nourrissant de bois mort) ainsi que par des champignons. Il s’ensuit que les coléoptères
  • mycétophages (se nourrissant de champignons saprophages),
  • nécrophages (se nourrissant d’animaux morts) et
  • zoophages (prédateurs d’autres insectes) prolifèrent et, que les
  • succiphages (lécheurs de sucs végétaux) profitent des exsudats liés aux blessures infligées par les larves de Grand Capricorne au bois. C’est donc une communauté entière qui bénéficie de la présence d’une seule espèce !

Un autre article, pour mémoire, un lien vers le site référence (un article plus que complet datant de 2005) :

https://www.insectes-net.fr/cerdo/cerd1.htm

On peut même y voir un accouplement d’un couple de capricorne… Remarque pour les voyeurs amateurs : c’est pas tout les jours que vous pourrez voir s’accoupler, un des plus grands d’insectes au monde. Et si vous vous posez la question… Oui ! Il en a une… comme lui…. Énorme !

Un autre clin d’oeil…

Magic Dildo ou larve de capricorne en macro - DZprod Jardin
Magic Dildo ou larve de capricorne en macro – DZprod Jardin