Archives de catégorie : Pages de liens – conseils – en savoir plus.

Catégorie dans laquelle l’apprenant jardinier peut trouver des pages de liens (concernant les plantes, le jardin, les techniques et essais de production, etc…).

Récolte des graines de coriandre – Astuce maison !

Cet article donne des astuces pour la récolte des graines de coriandre.

Bac petit-L - DZprod Jardin - 18 juillet 2016
Bac petit-L – DZprod Jardin – 18 juillet 2016

C’est la suite logique de l’article sur la coriandre. La feuille a été utilisée, ciselée sur des préparations culinaire ou garder surgelée pour être utilisée toute l’année. La plante sèche ensuite sur pied pour offrir enfin des graines que l’on se doit d’utiliser à deux fins : condimentaire (culinaire) et semis (jardin aromatique).

Astuce n°1 pour la récolte : Utiliser deux seaux de grande capacité. Le premier sert lors de la récolte. On le place sous la plante sèche qui offre ses ombelles de graines (dès fin juin). L’autre s’utilise pour nettoyer les graines des peluches et des petits branchages lors de la récolte.

Une image puis une vidéo pour illustrer le tout :

Récolte des graines de coriandre - DZprod Jardin - 18 juillet 2016
Récolte des graines de coriandre – DZprod Jardin – 18 juillet 2016

Astuce n°2 : Nettoyage après récolte Comment se débarrasser efficacement des petits branchages et poussières tombés dans le seau de récolte… On utilise le vent. Un peu comme on le faisait dans le temps pour nettoyer le blé de son écorce (en utilisant un VAN, un panier en osier…). Cette action s’appelle le VANNAGE (vannage. Séparation des grains battus de leur balle et de leurs impuretés, soit en les lançant en l’air avec une pelle, soit en les secouant dans un van).

Moi, j’utilise ce que j’ai sous la main : 2 seaux un peu profonds. La profondeur importe pour ne pas perdre trop de grains lors du vannage.

Ne pas vanner bien sur lors de forts vents. Une légère brise suffit, vous vous en rendrez compte….

Process : il suffit de faire transiter la récolte d’un seau à l’autre en laissant un demi-mètre entre le seau du haut qui laisse tomber les graines dans le seau du bas. Le vent va gerber les parties fines, poussières, petits branchages réduits en poudre par le frottement entre les mains…

Une technique comme au bon vieux temps que l’on peut actualiser : Utiliser un sèche-cheveux ou encore le soufflant du desherbeur thermique électrique de chez BERTHOUD !

La vidéo ci-dessous est un petit clin d’œil pour un usage détourné du desherbeur BERTHOUD :

On peut également utiliser ce désherbeur pour allumer le barbecue !!! D’ailleurs il est conçu également pour cette fonction « Allume BBQ ! » Par contre, je suis certain que BERTHOUD n’avait pas pensé à cet usage détourné de leur désherbeur thermique électrique. En utilisant la fonction ventillateur seule, DZPROD JARDIN offre là une fonction supplémentaire !

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  • Prise de vue: 18 juillet, 2016

Des gants, quels gants, pour le jardin ? Des gants ROSTAING SVP !

Les gants Rostaing : une marque Française !

L’histoire des gants, sur Wikipédia (sympa à lire !)

Les travaux au jardin sont de multiples natures : Taille des arbres, débroussaillage, plantation, manutention de toutes sortes…

Il vous faut d’abord définir la taille  de gants qu’il vous faut : Pour cela il vous faut mesurer la paume de votre main et vous référer au tableau suivant en cliquant sur ce lien.

Cet article passe en revue la législation Européenne qui impose aux fabricants d’indiquer clairement le niveau de résistance de leurs gants de protection contre les risques dits « mécaniques », ce que l’on appelle la norme EN 388.

Les gants sont donc testés et afin de rendre le résultat lisible, vous trouverez sur chaque gant de bonne qualité :

– Un pictogramme «Risques mécaniques» symbolisant la résistance dite mécanique des gants de protection

– Quatre chiffres (en dessous du pictogramme) correspondants au niveau de résistance aux agressions suivantes :

  1. Résistance à l’abrasion (de 1 à 4) : est déterminée par le nombre de cycles d’abrasion nécessaires pour user l’échantillon du gant.
  2. Résistance à la coupure par lame (de 1 à 5) : est déterminée par le nombre de cycles nécessaires pour couper l’échantillon à une vitesse constante. (concerne les lames droites)
  3. Résistance à la déchirure (de 1 à 4) : est la force nécessaire pour déchirer l’échantillon.
  4. Résistance à la perforation (de 1 à 4) : est la force nécessaire pour percer l’échantillon avec un poinçon standard.
  5. Depuis 2016, la norme EN 388 c’est vu évolué : consulter le détail des améliorations sur le site du fabricant, bien le seul à s’être pro-activement mis « à la page » bien avant l’imposition et l’exigence de la nouvelle norme !

La gant idéal n’existant pas, il s’agit pour vous de trouver le bon compromis entre ces 4 indicateurs.

Dzprod Jardin et l’association la Jarre écocitoyenne sont heureux d’avoir été acceptés « Ambassadeurs » pour la marque Française « ROSTAING » !

Le premier envoi de gants propose des gants pour les travaux spécifiques de l’association :

  • Gants « TERRA » (EN 388 : 4131) : Pour la manutention au jardin…
  • Gants « RONCIER » (EN 388 :4143) : Pour le débroussaillage et la taille des ronces…
  • Gants « RAMEAU » (EN 388 : 2122) : Travaux répétitif avec un  sécateur.
  • Gants « CONTACT/I » (Pas de norme EN 388 : risques mineurs) : Pour la récolte des fruits et légumes. Le « toucher » est exceptionnel car le cuir est un cuir d’agneau en paume et le dos en élasthanne.
  • Gants enfant « MARGOT » et « GASTON » (pour les apprentis jardiniers filles ou garçons !!!)

NB : ROSTAING est une marque française Leader en France mais qui exporte aussi… Elle figure parmi les plus grandes marques de Gantier pour les usages domestiques mais aussi professionnels. La conception est française et une partie de la fabrication est en France contrairement à la majorité des concurrents qui délègue la fabrication en Asie où les normes de fabrication sont plus souples qu’en Europe (cf Tannage des cuirs).

La fierté d’être devenu « Ambassadeur ROSTAING » est le gage de pouvoir d’une part « tester les nouveautés », obtenir des gants sous forme de dons pour les adhérents jardiniers de l’association, mais surtout être force de proposition et d’amélioration des produits en faisant remonter les informations (les + et les -) au fabricant !

Merci ROSTAING !

gants rostaing - dzprod Jardin
gants rostaing – dzprod Jardin

Nota Bene : Il est recommandé de commander ses gants sur le site marchant de ROSTAING, après les avoir essayés et testés au sein de l’association !

Les concurrents dans le monde : Tout domaines de protection confondus

Kächele Cama Latex – Ansell Occupational Healthcare –  Showa Best Glove – Sialko Pak Sports – Sumirubber Malaysia Sdn. Bhd – LEBON – Miqsa Star Industries – ESPUNA SAS – (ROSTAING) – HexArmor – Ejendals Tegera – safety experts – Sempermed – STANZA SAFETY WEAR – Worksafe Industries – MCR Safety, etc…

  • Prise de vue: 9 juin, 2017

Semer en poquet plutôt qu’en ligne !

En trois années de travail, de grelinette, de Bio’griff, de mulchage, d’amendement de compost mûr et autres couvertures du sol, j’ai enfin une terre fertile.

Cet article rapporte l’énorme erreur faite cette année, réitérée sur plusieurs carrés potager et bandes  de  culture.

Afin de semer en ligne et vouloir que la terre se réchauffe vite, j’ai enlevé la couverture (paillis et much). J’ai observé la fuite de millions d’insectes (beaucoup de cloportes car le much était pas mal lignifié).

J’ai semé des haricots : en une semaine ils sortent de terre…. une semaine encore et ils se sont faits pratiquement tous bouffés ou écrasés par le piétinement des chats fouisseurs de crotte…

Les bébettes privés de nourriture en décomposition (et c’est le cas de cloportes qui sont détritivores) se sont rabattus sur la seule nourriture présente : les semis tous juste sortis de terre !!!

CONCLUSIONS : garder le much sur la terre, semer en poquets en découvrant le sol de culture de son much que de la surface d’un cercle de 10cm de rayon.

Et si on veut que la terre se réchauffe vite, il suffit d’acheter des cloche Modul’O 35 de chez Pouss’vert (MV Industrie) !!! et placer les semis en godets sous cloche !!!

Fève : culture, récolte, astuces et utilisation en cuisine

La culture de la fève n’a que des avantages. Au jardin du particulier, elle est une culture intermédiaire aussi intéressante qu’un engrais vert (pour à la fois amender le sol et ne pas le laisser nu), mais aussi produit de quoi être productif en cuisine.

Du jardin, à l’assiette, cet article donne quelques conseils pour profiter au mieux de votre culture de fève (avec le regard du permaculteur et de l’adepte du RRR).

Le permaculteur en herbe aimera :

  • Observer que les fèves poussent pendant la saison hivernale. Le grand intérêt est que cette culture permet de ne pas laisser le sol à nu,
  • Dès Février, mars, des pucerons viendront surement gouter la sève des plantes : il y a du bon à cela ! Les fèves offriront comme les herbes hautes un refuge aux coccinelles. De plus, les puceront présents attireront les coccinelles : elles auront alors « le gîte et le couvert ! ». Ainsi, dès le début de la saison et avant même que vos rosiers ne choppent les puceronts, les coccinelles seront déjà là, chez vous et seront prêtes à festoyer de nouveau !!! La réponse qu’apportent les coccinelles concernant la lutte biologique « zéro pesticide » et « zéro savon noir » ou autres traitements chronophages et primordiale pour les jardins aux naturels !
  • Observer, l’allongement des gousses et le durcissement des grains, puis procéder à la récolte…
  • Avant d’arracher les pieds, prenez le temps de transférer les larves de coccinelles ailleurs, où il y aura à manger pour elles !!!
  • Les gousses récoltées, alignez les tiges au sol  ;  avec une cisaille à haie, tronçonnez afin de produire un MULCH (tronçons de 3-4cm). Laisser ce mulch au sol plutôt que de le donner au composteur : cela aggradera la vie du sol et aggradera la qualité de votre sol, in situ. Les nodules aux niveaux des racines des fèves avaient déjà captées l’azote atmosphérique pour la réinjecter au sol, maintenant les tiges et les feuilles (également fortement azotées) continueront leur effet inducteur d’azote.

Vous aimerez également lire et voir les magnifiques photos de l’article : Attirer les coccinelles et accroître une réponse de lutte biologique rapide.

Côté cuisine : Les fèves sont délicieuses… il existe une multitude de recettes à base de fèves fraîches ou sèchent. La suite de cet article n’en fera pas le détail mais, je vous donne une astuce : Comme, on a su aggrader le sol grâce à la culture de la fève, on peut également penser à aggrader la capacité nutritionnelle de la consommation des fèves !!! C’est la lacto-fermentation !

Il faut d’abord « enlever la première peau des fèves fraîches :

Description rapide de la lactofermentation des fèves :

  1. Préparation et obtention des fèves dépourvues de leur première peau :
  • Matériel : 3 petits saladiers, une passoire, (se faire aider, c’est mieux sinon on a l’impression de ne pas en voir la fin…)
  • Écosser les fèves dans un premier saladier (tâche confiée à un première personne),
  • Chauffer un fond d’eau au micro onde (1min30, au max), placer y une cinquantaine de fèves, remettre le tout, 30 secondes au micro onde,
  • Sortie du micro onde, la petite passoire servira à sélectionner une dizaine de fèves (laisser les autres dans l’eau chaude),
  • Avec l’ongle, entailler la fève et presser sur la peau pour voir l’amande giclée (dans le troisième saladiers).

Une fois ce travail réalisé, on peut passer à la lactofermentation :

Récolte et lactofermentation des fèves - Association la jarre écocitoyenne -02-05-2017
Récolte et lactofermentation des fèves – Association la jarre écocitoyenne -02-05-2017
  • Préparer un litre d’eau de source ou minérale (et non de l’eau chlorée du robinet) avec 30g de sel de mer ( et non sel fluoré de table),
  • Laver vos bocaux,
  • Au jardin, prélever des apexs de romarins ; en cuisine, des graines de coriandre, graines d’anis, etc… afin d’aromatiser vos bocaux (ou non),
  • Remplir les bocaux des fèves, presser le tout (si vous avez des opercules que l’on trouve dans les bocaux de cornichon, placer les sur le dessus afin de bien garder les fèves pressées dans l’eau saumurée sans qu’aucune ne surnage).
  • Mouiller jusqu’à niveau avec l’eau saumurée (l’eau salée à 30g/l).
  • Conserver vos bocaux sur un plateau afin de recueillir le trop plein d’eau qui va être expulsé lors des premiers jours de fermentation… (voir la vidéo ci-dessous)

Placer vos bocaux une semaine à température ambiante, puis dans votre cellier (à 15, 17°c, les bocaux de fèves lactofermentées se conserveront plus d’un an !).

Utilisation en cuisine : J’ai l’habitude de prendre quelques fèves saumurées lorsque je compose mes salades, lorsque je fais mes plats cuisinés ou mes ragôuts  : C’est TOP !

Exemples d’utilisation :

Salade endive-emmental et fève du 08-05-2015
Salade endive-emmental et fève du 08-05-2015
Salade de laitue Appia et fève Aquadulce du 07-05-2015
Salade de laitue Appia et fève Aquadulce du 07-05-2015
Préparation quiche poularde épinard - DZprod Jardin - 01 janvier 2016
Préparation quiche poularde épinard – DZprod Jardin – 01 janvier 2016

 

  • Prise de vue: 2 mai, 2017

BOTANIC 2018 versus GLOBE PLANTER

BOTANIC 2018 versus GLOBE PLANTER :

Le refonte progressive des magasins Botanic ressemble à celle d’un de leur fournisseurs « GLOBE PLANTER ».

Les idées novatrices du fournisseur de végétaux « GLOBE PLANTER » sont déjà mises en place. Globe Planter a une longueur d’avance. L’enseigne qui fournit Botanic va aller encore plus loin que simplement vendre du végétal, en proposant :

  • un COACHING personnalisé à domicile (pour répondre à toutes les interrogations des clients). Nul besoin de se déplacer en jardinerie et d’attendre qu’un conseiller se libère…
  • la mise en place chez le client de ses projets d’AMÉNAGEMENTS PAYSAGERS : pose de terrasses et clôtures, de la maçonnerie paysagère,
  • un BUREAU d’ÉTUDE : Conception de plans et aménagement jardin,
  • ENTRETIEN (tonte, taille des fruitiers, désherbage (selon les directives du plan écophyto 2019), et fleurissement annuel !!!

Bref, voilà, bien des solutions que les clients des jardineries au local ne trouvent pas encore en magasins !!! Pour le client novice en aménagement jardin, que l’on se déplace chez lui et qu’on lui apporte des solutions pour son espace jardin, pour sa réalité de terrain, en accord avec son budget au long terme : voilà les attentes clients constatées en jardinerie. Globe Planter a compris ces attentes : l’entreprise ne se contente plus uniquement que de vendre du végétal mais répond aujourd’hui à la demande client grandissante !!! Chapeaux bas !

 

C’est en quelques sorte une réponse aux besoins des clients les plus fortunés que propose GLOBE PLANTER, en mettant en relation ces clients là avec leur partenaires professionnels du jardin…

TOUTES LES SOLUTIONS POUR UN JARDIN QUI VOUS RESSEMBLE !

Super SLOGAN !

Si on investit quelques euros de dépense pour un bureau d’étude et conception jardin, on économisera forcément des euros en investissant dans les végétaux de qualité « GLOBE PLANTER ». Des végétaux qui seront pour sûr, adaptés à son jardin et qui tiennent dans le temps : Nulle déception et besoin de racheter des végétaux !

Article MIDI LIBRE du 12-04-2017 – David & DZprod Jardin – La Jarre écocitoyenne

Mercredi 12 avril 2017 Ed : Nimes, Page 17, 413 mots

David Zicola, un homme éco engagé

David Zic­ola veut par­ti­ci­per à une prise de conscience. David Zic­ola, phi­lan­thrope, phi­lo­sophe à sa ma­nière, ad­mi­ra­teur de Pierre Rabhi, mais aussi as­sis­tant d’édu­ca­tion, li­cen­cié en bio­chi­mie, ti­tu­laire d’un bac amé­ri­cain avec men­tion “ho­no­ri­fique” est un homme en­gagé. En­gagé vis-à-vis de ses sem­blables, de notre mode de vie qui lui semble par­fois aber­rant. «Alors, dit-il, qu’il en fau­drait si peu pour que le quo­ti­dien soit plus fa­cile.» Éco­lo­giste ?
«Couci-couça, ça tombe sous le sens.» Il pré­fère le terme d’éco­ci­toyen. Avec la com­pli­cité de la mu­ni­ci­pa­lité, il crée sur une par­celle sans maître, un jar­din par­tagé. Ce qui en­traîne la créa­tion d’une as­so­cia­tion. So­li­da­rité, échanges, ren­contres entre les gé­né­ra­tions, des ob­jec­tifs qui passent à tra­vers le jar­din et son pro­lon­ge­ment : la trans­for­ma­tion ali­men­taire en cui­sine. Au­to­no­mie ali­men­taire de qua­lité, agroé­co­lo­gie, per­ma­cul­ture, pré­ser­va­tion de la bio­di­ver­sité, du pa­tri­moine, mu­tua­li­sa­tion des moyens tech­niques, des ma­té­riels (prêts d’ou­tils, com­pos­teurs, pou­laillers, bacs, etc.) sont le credo de l’as­so­cia­tion. Mais cela va plus loin avec les éco­no­mies de res­sources, la re­cherche de ré­duc­tion des dé­chets, leur ré­em­ploi, les consom­ma­tions sai­son­nières et lo­cales, les dif­fé­rentes pra­tiques de conser­va­tion et de trans­for­ma­tion ali­men­taire des pro­duits issus du jar­din, en par­te­na­riat ou non avec des struc­tures so­cio-édu­ca­tives ou autres as­so­cia­tions.

photo midi libre du 12-04-2017 - David Zicola - DZprod Jardin - la jarre écocitoyenne
photo midi libre du 12-04-2017 – David Zicola – DZprod Jardin – la jarre écocitoyenne

DZ­prod. jar­din (mo­teur de re­cherche) sé­duit des en­seignes de ma­té­riels de jar­di­nage. Le voici «tes­teur d’ou­tils». Ré­cu­pé­ra­teur de ma­té­riaux. On l’ap­pelle pour lui pro­po­ser du ma­té­riel in­uti­lisé. On le voit bien la no­tion de jar­din par­tagé est plus qu’une mode. Les mu­ni­ci­pa­li­tés s’y in­té­ressent. Le conseil mu­ni­ci­pal des jeunes Ro­che­for­tais étu­die le pro­jet mu­ni­ci­pal de créer un jar­din d’aro­mates, place de la Ré­pu­blique dans la fon­taine du Dau­phin.
Il crée son as­so­cia­tion David Zicola a son propre po­ta­ger. Bien garni : lé­gumes peu connus, plants sous cloches ou dans des bacs. Une pro­duc­tion qui lui per­met­tra de vivre en au­to­suf­fi­sance. C’est aux caisses d’une en­seigne de jar­di­nage qu’on peut le voir le week-end. Mais c’est sur in­ter­net que cha­cun peut prendre conscience de son im­pli­ca­tion. L’as­so­cia­tion exis­tante “DZ­prod Jar­din : du jar­din à l’as­siette” s’as­so­cie à la fu­ture as­so­cia­tion La Jarre qui dé­ve­lop­pera la par­tie éco­ci­toyenne (re­cy­clage, tri, dé­chè­te­rie, pré­ser­va­tion de la bio­di­ver­sité) et la mise en re­la­tion des adhé­rents et ac­teurs lo­caux : as­so­cia­tions, mai­ries, écoles… association@​lajarre.​fr. Dans un mo­teur de re­cherche, DZ­prod Jar­din, plus de 600 ar­ticles ! Chaîne You­tube DZ­PROD JAR­DIN ; Fa­ce­book DZ­PROD JAR­DIN david.​dzprod.​fr/​blog/.​ Site en construc­tion : www.​lajarre.​fr.

  • Tous droits réservés Midi Libre 2017
  • 7e5dfd8111da9a7370c766d6511b1b79c278d9e1
  • Parution : Quotidienne
  • Diffusion : 108 012 ex. (Diff. payée Fr.) – © OJD DSH 2015/2016
  • Audience : 618 000 lect. (LNM) – © AudiPresse One 2015/2016

Optimiser vos récoltes de chou Kale

En Mars, c’est un peu « la fin des haricots » pour le chou Kale et il va bientôt monter en graine : Mieux vaut alors récolter un maximum de ses feuilles et les cuisiner de multiples façons.

Récolte de feuille de chou Kale
Récolte de feuille de chou Kale

Cet article vous dit QUOI et COMMENT faire pour tirer au mieux des bienfaits de ce CHOU KALE si médiatique.

Le chou Kale est un chou frisé à la mode…

Sa culture demande autant que les choux cabus (chou lisse) mais le rendement en poids est moindre. Par contre en volume, c’est le contraire…

Au jardin, en hiver, il est pratique d’avoir des choux Kale : il suffit de couper une feuille ou deux pour se diriger ensuite vers la cuisine et faire une recette ses feuilles (véritable bombe nutritionnelle).

Cet article propose une façon « ANTIGASPI » de traiter une récolte abondante de feuille de chou Kale, en cuisinant l’ensemble de la production et l’ensemble du chou :

Recette après cueillette de chou Kale
Recette après cueillette de chou Kale
  • Les jeunes feuilles (celles du haut, les plus claires, vert-clair) sont mangés crues en salade (salade vegan, salade composée, etc…) en veillant à enlever la tige (le pétiole, plus fermenticible),
  • Les feuilles plus agées (les plus en bas, foncés, vert foncé, plus coriaces) sont transformées en Lactofermention (conservation dans le sel, ou « en saumure »)… cf l’Atelier de cuisine proposée par l’association « la Jarre », à Rochefort du Gard (contact et inscription : ateliercuisine@lajarre.fr). Vous réaliserez votre propre « Choucroute verte » !
  • le pétiole (les tiges des feuilles mis de côté lors des préparation ci-dessus) sont pressées par extraction pour donner un « jus vert » (en utilisant un extracteur à jus !!! : Encore un atelier possible au sein de l’association « la Jarre » à Rochefort du Gard.

Ainsi, on en tire un max de cette bombe nutritionnelle qu’est le chou Kale !

PS : Visiter le site de la papesse de la Lactofermentation Marie-Claire Frédéric ! Ni cru ni cuit !

  • Prise de vue: 12 mars, 2017

Test glu arboricole – Algoflash – DZprod Jardin

Test glu arboricole – Algoflash – DZprod Jardin : Pour une lutte sans herbicide contre les insectes rampants : fourmis et pucerons, chenilles de cheimatobies.

Le risque est de se voir coller les auxilliaires tels que les forficules (perce-oreille) et les coccinelles…

En ce qui concerne les attaques de cétoines de mon cognassier… ces produits sont inefficaces car les cétoines volent jusqu’aux fleurs et ne passent pas par le tronc…

Nous allons donc tester ces produits cette année (première année de vraie production de mes jeunes fruitiers mis en place il y a 4 ans…)

Description des produits :

Conseils concernant l’utilisation de ces produits : Article OOREKA (page dans une nouvelle fenêtre).

Nota bene :  Sur les boîtes de glu en pot, il est parfois spécifié que la glu peut se passer au pinceau directement sur l’arbre. Ceci peut toutefois s’avérer toxique pour le tronc, surtout pour de jeunes arbres (et c’est notre cas au jardin de DZprod). J’ai décider de tailler des bandes de 10-12cm de large dans un de mes vieux tee-shirts et le les attacher à l’arbre avec du lien Sodipa extensible pour ne pas blesser le tronc !

Des visuels viendront donc plus tard avec la mise en place des bandes de glu « home-made » et « commerciales ».

Comparatif de 4 cicatrisants pour plaie de taille (arbres & arbustes).

Un comparatif de 4 cicatrisants pour plaie de taille (arbres & arbustes).

Comparatif cicatrisant des plaies de taille des arbres et arbustes - DZprod Jardin
Comparatif cicatrisant des plaies de taille des arbres et arbustes – DZprod Jardin

Le test compare 2 cicatrisants à base de goudron de pin de Norvège : Ce sont tous deux des produits naturels dérivés de résines terpéniques carboxylées.

  •   Goudron de pin Marque SOLABIOL : s’applique au pinceau (on doit ensuite nettoyer le pinceau, pourrir  un chiffon puis ensuite le jeter !). Il a le désavantage de n’être pas assez fluide en hiver (je dois le chauffer au pistolet thermique pour le rendre plus visqueux, lors de taille hivernale de mes fruitiers !!!) et il est trop coulant l’été (lorsque je dois protéger rapidement les plaies accidentelles). Il est souvent arrivé de salir irréversiblement mes vêtements et amener du goudron jusque sur le sièges de mon mon véhicule ! Mes chats et ma femme veulent que je me débarrasse de ce produit….
  • Le second produit de la marque ALGOFLASH NATURASOL, propose un embout pulvérisateur et est sous pression. Pas de coulures !!! Une micro-push suffit ! Rapidité d’utilisation. Pas de nettoyage après utilisation. Rapide, simple, efficace, cet aérosol !

Le test compare également 2 cicatrisants de style pâte ou mastic :

  • Le célèbre mastic « PELTON » s’applique au pinceau. Il a la fâcheuse caractéristique de bousiller le pinceau que l’on utilise pour l’application (même si on prend soin de bien nettoyer le pinceau, il reste une petite quantité de produit qui en séchant agglutine les poils et les rendent durs comme de la pierre. Il est alors difficile de récupérer le pinceau pour un emploi ultérieur similaire…). Le mastic tient trop longtemps sur la plaie. J’ai souvent du cureter le mastic en voyant le bourrelet cicatriciel avoir du mal à  refermer la plaie !!!
  • Le produit chez ALGOFLASH, « Lac BALSAM » fait moins mastic… Il s’applique très facilement avec son pinceau gros diamètre incorporé !!! Sa composition chimique en fait un produit qui favorisera le bourrelet cicatriciel de se former, évitant le dessèchement de la plaie en le protégeant également de l’humidité et donc des maladies cryptogamiques.

Les produits de la gamme Algoflash se démarquent par leur praticité d’emploi laissant les produits à appliquer au pinceau bien plus salissants.

Le goudron de pin en bombe s’applique en un clin d’œil ! Le cicatrisant « Lac Balsam » {marque déposée de Frunol Delica en Allemagne qui a été rachetée par Compo SAS (Algoflash)} ne durcit pas autant que le mastic cicatrisant « Pelton » laissant le bourrelet cicatriciel se refermer sur la plaie facilement.
Réponse Flash : le gagnant du test comparatif : ALGOFLASH !

L’association DZprod Jardin et la Jarre à Rochefort du Gard peuvent vous donner un peu de produit si vous avez malencontreusement abimer un de vos arbres.

Par contre, si vous possédez des fruitiers, il vous faudra un jour ou l’autre acheter un de ces produits cicatriciels conseillés… pour la taille d’hiver ou la taille en vert.

  • Prise de vue: 3 mars, 2017

Test d’un Activateur de compost – Algoflash Naturasol

Quel est le meilleur des activateurs de compost ?

On peut faire le choix de l’achat d’un activateur de compost… J’ai testé pour vous l’activateur de chez Algoflash Naturasol ( gamme commerciale respectueuse de l’environnement…. heu… ).

Activateur de compost - Algoflash Naturasol - DZprod Jardin
Activateur de compost – Algoflash Naturasol – DZprod Jardin

Par contre il ne faut pas oublier d’autres conseils de bases pour obtenir un compost de qualité et cela, le plus rapidement possible. Concernant la vitesse de dégradation optimale des matières mises au composteur, il suffit de lire et appliquer les conseils au dos du paquet :

  • un particulier possédant un jardin mettra au composteur préférentiellement, des feuilles mortes, des tontes de gazons, des brindilles (BRF), de la paille (souillée du poulailler), et des déchets de cuisine (en évitant trop de peaux d’agrumes contenant des alcools bactéricides).
  • Mieux vaut installer le composteur dans un endroit sec et protégé (sur le dessus, installer un revêtement (carton mis à plat, bâche imperméable ou autre) pour éviter qu’il ne sèche trop vite (et pour permettre aux insectes lucifuges de venir en toute quiétude dégrader les matières les plus au dessus du compost),
  • Ne pas dépasser une hauteur et une largeur de 1,5m (trop de hauteur et le tassement mettrait en anaérobie de bas du composteur, annihilant la décomposition de la couche la plus basse : il faut de l’air pour une dégradation accrue !!!)
  • Éviter de mettre au compost les « mauvaises herbes et leurs racines » (tel que le chiendent et des adventices montées en graines), les restes de viandes (le risque est d’attirer les rougeurs et de créer une odeur nauséabonde), (voir les conseils et une liste plus fournie de déchets à ne pas incorporer au composteur sur la page du Sitom Sud Rhône),
  • Si le compost est trop sec, arrosez-le,

Des doses d’activateurs sont indiqués sur le paquet mais il est nulle part indiquer de ne travailler que les 20 cm les plus haut du compost.

J’ai donc eu l’idée de recréer un compost « en pleine dégradation » en mélangeant le contenu de 2 composteurs en maturation pour n’en faire qu’un seul.

Mélange pile 2 dans pile 1 - Activateur de compost - 01-03-2017
Mélange pile 2 dans pile 1 – Activateur de compost – 01-03-2017

Les 2 composts en maturation seront mélangés et l’hygrométrie sera ajustée grâce à un apport d’eau (plus de 120 litres pour le cube recomposé de 1m20cm de côté). Chaque couche de 15cm recevra un cornet plein d’activateur. Je parle de cornet car j’en ai trouvé un dans le carton à l’extérieur du sac en plastique contenant les granules d’activateur.

Nota béné : Normalement on évite de mélanger l’ensemble d’un composteur « bien plein », mais seulement les 20 cm sur le dessus afin d’éviter de trop perturber les bébêtes qui  travaillent pour la dégradation de l’ensemble des élements mis au composteur. Avec une simple vrille, on vient faire des trous dans le compost pour créer des cheminées (ou des trous) où d’air peut entrer en contact avec toutes les strates…

Dans la vidéo ci-dessous, je propose de mélanger consciencieusement le volume entier des 2 composteurs. J’incorporerai au mélange de l’eau (grossièrement à l’arrosoir sans sa pomme), du fumier de cheval (et non du crottin). (Le Fumier : c’est du crottin déjà composté. Donc, il renforcera le pouvoir nourrissant du compost (pour amender le jardin potager)  sans offrir à manger aux acteurs de la dégradation du composteur (les vers, les bactéries, les insectes, les champignons).

Le meilleur des conseils avec l’œil du permaculteur et la pratique d’un compostage de surface : Épandre 80g/m² de cet activateur de compost sur les déchets étalés (feuilles mortes, résidus de récoltes, poubelles de tables (sans viandes, ni peaux d’agrumes), coquilles d’œufs écrasés, marc de café… du le sol même du potager… en laissant se dégrader le tout. Cette couche à  même le sol, nourrira, les vers et bactéries sur le lieu même des plantations. Cela aggrade le sol bien mieux…. Pas de perte énergétique…. Optimisation du pouvoir nourricier…. sur place.

Quand on réfléchie, nourrir les bébêtes du composteur, c’est bien. Mais, une fois que l’on prélève le compost, ces bébêtes sont tués en majorité. Sur place, les vers de terre aèrent le sol en creusant des galeries. Les autres bébêtes gardent une population stable. L’aggradation est ainsi optimisée !!! Le jus du compost dans le composteur est perdu alors que le jus créer in-situ, profite à la vie du sol là où elle est productive (pour la production de fruits ou de légumes).

Logique, non ?

  • Prise de vue: 1 mars, 2017