Archives de catégorie : Pages de liens – conseils – en savoir plus.

Catégorie dans laquelle l’apprenant jardinier peut trouver des pages de liens (concernant les plantes, le jardin, les techniques et essais de production, etc…).

un œil nouveau sur le potager : connaître les plantes adventices

Il faut désapprendre se que l’on sait sur les techniques de production au potager. Il faut par contre apprendre à observer : c’est LE principe de la permaculture.

Regarder la vidéo suivante avec Thierry Casasnovas et Eric Escoffier : 10 bonnes raisons de ne pas faire de potager !

Les points clefs que je retiens :

  • il me faudra finalement enlever mes dalles entre les bacs et trouver du mulch en remplacement,
  • semer de la consoude, pimprenelles, capucines, œillet etc…
  • repenser le plein soleil pour la mi-ombre, essayer de faire des bacs à l’ombre (DZprod jardin cf espace voiture et Loucastarelet sous les arbres… repenser la bande de murier et framboisiers…)
  • Mettre en place des systèmes suspensifs en utilisant les éléments de pergola stockés afin d’y faire courir des courges et autres cucurbitacées…
  • repenser la monoculture et rechercher les associations…
  • apprendre à utiliser les adventices (consommation, engrais vert ou à la rigueur construire un composteur uniquement prévu au surplus d’adventices que avant je mettais à la poubelle verte et que le SMICTOM m’emportait…)
  • etc… autres idées ICI

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Comment limiter la pression des adventices

 

La permaculture, c’est quoi ? Avoir le temps et le sens de l’observation ? C’est utiliser un vocabulaire spécifique : Parler d’adventices plutôt que « Mauvaises herbes » ? C’est quoi une mauvaise herbe ? Une herbe pas géniale à fumer ou une plante indigène qui n’aurait pas du pousser à l’endroit ou l’observateur, propriétaire des lieux l’observe actuellement ?

« Comment limiter le développement des mauvaises herbes » eut été un titre plus commun, rassemblant plus d’internautes sur les moteurs de recherche. Cependant, pour les personnes qui font des recherches sur le net et qui ne sont en phase d’apprentissage de la permaculture, je préfère mon titre d’article :  Comment limiter la pression des adventices.

Bien sur (bla, bla, bla), il n’y a pas de « mauvaises herbes » et ces plantes qui poussent spontanément dans vos jardins sont  indicatrices de pleins de choses : Nature des sols (aride, acide, riche ou pauvre en tel ou tel éléments, etc…). Pour comprendre cela il faut connaître les plantes « adventices ».

Le but de cet article et de faire comprendre que l’on ne peut améliorer son sol qu’en faisant des compromis avec toutes ces plantes. On découvre souvent (en les étudiant) que ces plantes sont des engrais verts et peuvent contribuer plus à l’amélioration des sols si on les garde que si on s’en débarrasse. On peut choisir des les enfouir ou de les composter… Etc…

Cette article montre simplement comment limiter la pression (le développement) de ces plantes.

Paillage et couvre-sol - DZprod Jardin - 19 mai 2016
Paillage et couvre-sol – DZprod Jardin – 19 mai 2016

Hors des bacs, dans les allées :

  • arracher les adventices avant qu’elles ne montent en graines, les mettre au composteur ou les poser au sol sans les enfouir…
  • placer des cartons, des plaques etc… afin de couvrir le sol. En quelques semaines (printemps) les adventices ne pourront plus faire de photosynthèse et mourront.
Limiter la pression des adventices - DZprod Jardin - 19 mai 2016
Limiter la pression des adventices – DZprod Jardin – 19 mai 2016

Dans les bacs et espaces de culture :

  • pailler le sol (BRF, petits branchages, paille, sciure de bois, cartons etc…) sur 10 à 20cm si on a de quoi…

Une astuce pour plaquer la paille : des piquets.

semis petit rectangle - DZprod Jardin - 30 août 2016
semis petit rectangle – DZprod Jardin – 30 août 2016

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Taxonomie et morphologie végétale : la forme des feuilles… un peu de vocabulaire latiniste.

Merci Wikipédia.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Forme_foliaire

Juste cet article « as a reminder »…

La forme foliaire ou forme des feuilles sert à classer les espèces et les différencier. Cet article me servira également à comprendre et à donner du sens aux noms de plantes que je vois défiler en caisse à Botanic.

Je pourrai alors mieux comprendre les termes latins donnés aux noms des plantes : de là dérive le nom usuel (voir la page Wikipédia pour découvrir les noms en latin qui ne sont pas cité sur cette page d’exemples) :

  • Composition du limbe ou des folioles : (2 exemples)
    Composition des folioles, imparipennée, Pennée avec foliole terminale
    Composition des folioles, imparipennée, Pennée avec foliole terminale

    Composition des folioles, tripennée, Pennée trois fois (chaque foliole étant elle-même imparipennée)
    Composition des folioles, tripennée, Pennée trois fois (chaque foliole étant elle-même imparipennée)
  • forme des feuilles : (exemple ci-dessous)
    Forme des feuilles, oblongue (Forme allongée, aux bords sensiblement parallèles et aux coins arrondis)
    Forme des feuilles, oblongue (Forme allongée, aux bords sensiblement parallèles et aux coins arrondis)
    Forme des feuilles, falquée, falciforme (En forme de faux)
    Forme des feuilles, falquée, falciforme (En forme de faux)

    Forme des feuilles, réniforme, (Arrondie et en forme de rein)
    Forme des feuilles, réniforme, (Arrondie et en forme de rein)
  • Bord des feuilles : (3 exemples)
    Bord des feuilles, crénelé (Dents larges et arrondies)
    Bord des feuilles, crénelé (Dents larges et arrondies)

    Bord des feuilles, lobé (En forme de lobes (de forme arrondie))
    Bord des feuilles, lobé (En forme de lobes (de forme arrondie))
Bord des feuilles, serrulé (Finement denté en scie)
Bord des feuilles, serrulé (Finement denté en scie)
  • forme et répartitions des nervures sur le limbe et folioles.
Forme des nervures, dichotome ( Nervure divisée par paires égales)
Forme des nervures, dichotome (Nervure divisée par paires égales)
Forme des nervures, réticulée (Réseau de petites nervures)
Forme des nervures, réticulée (Réseau de petites nervures)

Bref, un article fort intéressant !

Pollinisation de la courgette

La courgette (Cucurbita pepo L) appartient a la famille des  cucurbitacées.
Les fleurs de courgettes sont unisexuées. Chaque pied a la faculté de présenter deux types de fleurs (monoïque) : les fleurs mâles et les fleurs femelles. (Kiwi : Dioïque)

1) La fleur femelle :
Portée par un court pédoncule anguleux, elle est constituée de:

  • Un calice formé de 5 petits sépales triangulaires formant 5 dents
  • Une corolle, jaune d’or de grande taille constituée de 5 pétales plus ou moins soudés entre eux.
  • Un ovaire infère de grande taille (la future courgette) qui renferme un placenta, comportant un grand nombre d’ovules. Cet ovaire est surmonté d’un style divisé en son extrémité en stigmates à trois lobes. À la base du style, un nectaire sécrète le nectar, liquide sucré qui attire les insectes pollinisateurs.

2) La fleur mâle : Portée par un long et grêle pédoncule, elle est constituée de :

  • un calice formé de 5 sépales verts longs et minces,
  • une corolle, soudée au calice, de grande taille, formée de 5 pétales jaune d’or plus ou moins longuement soudés entre eux,
  • un androcée, c’est à dire l’ensemble des étamines, formé de 3 étamines aux filets aplatis. Ces filets forment une couronne autour d’un organe de couleur orangée, en forme de cratère le nectaire qui sécrète lui aussi du nectar, attirant les insectes pollinisateurs.
fleur de courgette mâle - DZprod Jardin - 15 septembre 2015
fleur de courgette mâle – DZprod Jardin – 15 septembre 2015

Comparaison avec une fleur bisexuée :

Nectar et Pollen :
La quantité de nectar produite par jour est importante, tant sur les fleurs mâles que sur les fleurs femelles. Elle peut atteindre 77 microlitres, mais la moyenne se situe autour de 14 microlitres, 13 pour les fleurs mâles, 15 pour les fleurs femelles (essai APREL – INRA -ADAPI 1992, Saint Martin de Crau). Ce nectar est riche en sucre. La teneur en sucre varie de 20 à 42% avec une moyenne de 31% (33% pour les fleurs mâles et 28% pour les fleurs femelles).

En revanche la constitution de pelotes de pollen est exceptionnelle. En effet les grains de pollen sont très gros (plus de 100 micromètres de diamètre). Les abeilles qui butinent des fleurs mâles sortent de la fleur couvertes de pollen. Elles passent de longs moments à se brosser et souvent le pollen tombe en petits tas que l’on peut observer sur les feuilles…)

Les causes d’une mauvaise pollinisation :
_ Absence ou insuffisance de pollen :
Les fleurs étant unisexuées, il est nécessaire qu’il y ait un nombre de fleurs mâles suffisant. Or ce nombre varie. Pratiquement nul au tout début de la floraison ce nombre croit et décroît au cours de la saison. Mais certaines variétés connaissent des déficits en fleurs mâles plus importants que d’autres.
_ Difficultés liées à l’environnement :
Les fleurs de courgette ont une durée de vie brève. Épanouies le matin vers 9 heures, elles se ferment vers midi pour ne plus se ré-ouvrir. Chaque fleur femelle dispose donc d’un laps de temps d’environ 3 heures pour être fécondée.

Merci les abeilles sauvages : il n’y a pas que les abeilles de ruche qui ont un rôle de pollinisateur (voir l’article à ce sujet).

abeille sauvage sur fleur mâle de courgette - DZprod Jardin - 15 juin 2016
abeille sauvage sur fleur mâle de courgette – DZprod Jardin – 15 juin 2016

Je suis fier de cette image réalisée comme une planche éducatrice :

Abeille sauvage se nourrit de nectar et se couvre de pollen _ Planche éducatrice - DZprod Jardin - 15 juin 2016
Abeille sauvage se nourrit de nectar et se couvre de pollen _ Planche éducatrice – DZprod Jardin – 15 juin 2016

Racine et enracinement

Conseil de David :

Si l’on veut transplanter des fraisiers, par exemple, il faut couper le bas des racines : cela stress la plante. Elle se dit : « au secours, je vais mourir! » et se met  à refaire plus de racines.

La racine est l’organe souterrain d’une plante servant à la fixer au sol et à y puiser l’eau et les éléments nutritifs nécessaires à son développement.

source: wikipédia       La racine sert a puiseé la nourriture et l’eau qui est dans la terre  et à la plantes de ne pas être déracinée au premier coup de vent.

Les bonnes et les mauvaises relations entre deux organismes vivants.

Les bonnes et les mauvaises relations entre deux organismes vivants.

Les facteurs écologiques biotiques.

Un super lien. Cela permet de voir de haut, de prendre du recul et peut-être mieux comprendre les relations d’interdépendence entre les insectes auxilliaires / insectes ravageurs et leurs hôtes végétaux du jardin.

Eutrophisation

Si on en parle peu aujourd’hui, on en parlera bien plus demain….

C’est quoi l’eutrophisation ? Lire l’article Wikipédia sur l’eutrophisation.

C’est donc un étouffement d’un milieu aquatique, provoquant son assèchement.

Le processus :

  • apport d’éléments nitrés et phosphorés (agriculture, automobile, lessives, etc…)
  • multiplication d’algues et cyanobactéries,
  • consommation O2 dissout du à la dégradation des végétaux aquatiques (les algues empêchent la photosynthèse en bloquant les rayons lumineux et la pénétration dans l’eau.
  • installation anaérobique
  • mort des organismes aérobiques et donc accélération de la perte de concentration en O2 dissout (par dégradation et par manque de photosynthèse.

La loi de Liebig sur le minimum : Avoir en tête l’image du tonneau où chaque planche est un éléments nécessaire au développement végétal….

Qu’est ce qu’un facteur écologique : Biotique ou abiotique, ils agissent directement sur TOUS les êtres vivants.

L’Anthropisation : Transformation d’un écosystème par l’action de l’homme.

L’Anthropisation et entropie ? L’anthropisation : action entropique, amène du désordre…. Homophonie  et presque  synonymie, finalement  !!!?

La solarisation en culture en carré potager

Bien que la technique soit récente et liée au monde professionnel du Maraîchage, peut-elle se décliner aux particuliers et aux jardins potagers ?

Comment s’y prendre :

http://www.grab.fr/wp-content/uploads/2010/09/APREL-GRAB_solarisation_122011.pdf

Je vais mettre en place cette technique si :

  • la rotation des cultures n’apporte que peu de solutions,
  • concernant une culture spécifique, chaque année la même maladie rémane dans le même carré,
  • la capacité des mes réserves d’eau sont insuffisantes tout au long de la saison de production
  • aucune autre solution n’a portée ses fruits (c’est souvent le cas pour les Nématodes, certains champignons pathogènes présents dans le sol)
  • éradication inefficace des graines de plantes adventices (éviter le travail d’arrachage manuel fastidieux) comme après la contamination de la réintroduction d’un compost insuffisamment composté et contenant des graines de plantes adventices ou non.

Avantages : Effet désherbage, pas de toxicité, pas de résidus (donc pas de remise en culture ou temps de ré-entrée à respecter), lutte contre les maladies et ravageurs du sol superficiels (10cm), technique de culture conventionnelle et biologique.

Inconvénients : Utilisation de plastique, mise en place en juillet-août et réquisition d’un espace de culture non productif le temps de la solarisation, libération de Nitrates dans le sol (du à la dégradation).

Comment parer et gérer la libération des nitrates ?

Mon mode opératoire pour la solarisation :

  • Entre le 25 juin et le 15 juillet (pendant 45 jours minimum) mettre en place en fonction de trois jours de Météo à plein soleil…
  • Travail du sol, comme un semis, en prenant soin de bien tasser la terre avec un platoir par exemple, (cf page 2 du lien ci-dessus)
  • Utilisation de films plastique de récupération, non perforés, bien plaqués sur le sol
  • montage en plus d’une mini-serre ( en plus et au dessus du paillage avec le film plastique plaqué au sol), afin d’accentuer l’effet de la solarisation.

L’article est à développer….dzans le futur avec la mise en place de la technique.

 

LAROUSSE AGRICOLE : Moyen de lutte et connaissance en 1921

Les moyen de luttes en 1921 ressemble étrangement aux moyens de luttes alternatives actuelles. Il est très intéressant que de jeter un  oeil sur la page : http://www7.inra.fr/opie-insectes/1921agri-p.htm , on y trouve :

  • croquis et dessins des ravageurs
  • les moyens de lutte de l’époque

Cette page rassemble l’ensembles des ravageurs, dessins et moyens de lutte mais les préconisations de lutte sont scrupuleusement recopiées, sans plus.

A voir : La page s’ouvre dans un nouvel onglet :

Les insectes agricoles d’époque 
d’après le Larousse agricole 1921

Cette page est hébergée sur le site de l’INRA.fr

Documentations en liens

2017 : http://plandejardin-jardinbiologique.com

TB (astuce jardin bio, auto construction, poule…)

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ! Les archives documentaires en ligne de la FAO sont destinées à recueillir, préserver et disséminer des copies digitales des produits de l’Organisation afin de leur assurer la plus grande diffusion possible. Elles contiennent publications, journaux, documentation officielle des réunions, rapports techniques et matériel d’information produits par les bureaux de la FAO dans le monde entier.

La Mine d’information portail INRA : http://ephytia.inra.fr/

Allélophatie : Page wikipédia Très complette. Pour lutter contre l’utilisation des pesticides. Pour entrer en profondeur dans le sujet demande quelques notions en Biochimie et biologie végétale. Pour moi, le développement de l’étude des intéractions allélopathiques (venant de l’observation dans le passé), c’est le futur de l’agronomie de demain.

Les parasites et nuisibles : 

 

Champignons, Bactéries et virus : http://tenoch.free.fr/index.php?page=pourriture

Comprendre les malformations, déformations et autres dégâts : http://tenoch.free.fr/index.php?page=bug

Site super http://www.au-potager.com/:

Très bon site généraliste : http://www.fairesonjardin.fr